
De la COP 26, on retiendra peut-être surtout ce « bla, bla, bla… » impertinent, scandé par Greta Thunberg à la face des leaders du monde. Car c’est le présage d’un grondement bien plus menaçant. Celui des peuples et de la Terre, abandonnés à un chaos annoncé et au joug de régimes autoritaires pratiquant le contrôle systématique, dont la pandémie actuelle n’est guère qu’un avant-goût.
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